Nous joindre
X
Rechercher
Publicité

Les différences entre un dentiste et un denturologiste

durée 15h44
6 juin 2017
1ici

commentaires

ici

likes

imprimante

article commandité

Dentiste et denturologiste sont deux professions différentes et complémentaires. Si un dentiste peut travailler seul, un denturologiste devra s'appuyer sur l'expertise médicale d'un dentiste.

La dentisterie

Le domaine d'intervention du dentiste inclut tous les traitements des maladies des diverses parties de la bouche et des dents. Il est docteur en médecine dentaire et peut, selon sa spécialisation, également pratiquer la chirurgie.

Cependant, sa branche ne lui autorise pas toujours à exercer un métier de prothésiste. Parfois oui, s'il a suivi le cursus d'études nécessaire, mais c'est assez rare. En général, le dentiste collabore avec un spécialiste en prothèses dentaires appelé denturologiste.

La denturologie

La denturologie est une branche de la dentisterie spécialisée dans les prothèses dentaires amovibles partielles ou complètes. Cependant, un denturologiste n'est pas médecin.

Le denturologiste travaille donc en étroite collaboration avec le dentiste ou le chirurgien-dentiste. Par exemple, le dentiste posera les implants et le denturologiste la prothèse.

L’Enquête sur la santé dans les collectivités canadiennes réalisée par Statistique Canada en 2008-2009 a révélé que 58% des gens âgés de plus de 45 ans portent des prothèses dentaires au Québec.

Comment interviennent les denturologistes ?

Les tâches du denturologiste comprennent :

  • les prises d’empreintes
  • l’articulation, l’essayage et la mise en bouche des prothèses
  • la réparation de prothèses amovibles
  • leur modification
  • les éventuels ajustements
  • l'entretien
  • la fabrication des prothèses en acrylique fixées sur des implants en collaboration avec le dentiste
  • le remplacement de dents brisées

Les autres services d'un denturologiste

Le denturologiste est aussi habileté à fabriquer :

  • des appareils dentaires
  • des protecteurs buccaux
  • des plaques occlusales (contre les grincements et serrements des dents)
  • des prothèses anti-ronflement

Un cas pratique

Prenons un exemple : vous venez de penser à des soins de denturologie auprès d'un cabinet dentaire à Laval mais ne savez pas par où commencer. Dentiste ou denturologiste d'abord ?

Une visite chez le dentiste permettra de déterminer si votre bouche est en santé. C'est indispensable avant toute intervention de denturologie

Puis, lorsque tout est vérifié et les soins éventuellement prodigués, vous pourrez vous rendre chez votre denturologiste pour une première consultation (généralement offerte) avant la première prise d'empreintes.

Suivra la pose d'une prothèse provisoire afin d'évaluer votre confort et apporter les dernières retouches avant la pose de votre prothèse amovible définitive.

La bouche étant en perpétuel mouvement, sa physionomie change. Même une prothèse définitive demandera quelques réglages (environ une fois par année).

RECOMMANDÉS POUR VOUS


Publié à 15h00

Nouvel espoir au CHUM

L'utilisation combinée de deux molécules permet de traiter plus efficacement le cancer de la prostate métastatique chez les patients qui présentent des anomalies génétiques qui nuisent à leur capacité à réparer leur ADN, démontre une étude internationale à laquelle a participé un chercheur du Centre hospitalier de l'Université de Montréal. La ...

Publié à 12h00

Une technologie intégrant l'IA améliore les chirurgies pour traiter les scolioses

Une technologie innovante a été utilisée récemment par des chirurgiens orthopédiques du Centre hospitalier de l'Université de Montréal (CHUM) pour corriger une scoliose complexe chez une patiente aînée, une avancée importante considérant le contexte de vieillissement de la population et l'augmentation de la prévalence de la scoliose avec ...

Publié hier à 9h00

Des Canadiens avec une maladie mentale se sentent abandonnés

Des Canadiens se sentent trahis et déshumanisés face à la recommandation d’un comité spécial du gouvernement de ne pas étendre l’aide médicale à mourir aux personnes qui sollicitent cette procédure en raison d’une maladie mentale. La recommandation a été publiée le 17 juin, indiquant qu’il n’y avait pas de consensus sur la possibilité de ...