En 10 questions : Kevin-Alexandre Lavoie
Le Trifluvien et nouveau président de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec, Kevin-Alexandre Lavoie,étudie en droit à l’Université de Sherbrooke.
Le 23 avril dernier, le Trifluvien Kevin-Alexandre Lavoie est officiellement devenu président de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec (PLQ). L’étudiant en droit à l’Université de Sherbrooke a déjà une feuille de route assez remplie, ayant été vice-président de l’association libérale de Trois-Rivières et représentant régional de la Mauricie pour l’aile jeunesse du parti.
En quoi consistent vos nouvelles fonctions en tant que président de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec ?
Le président est le porte-parole de l’ensemble des membres de la Commission-Jeunesse, qui sont âgés de 16 à 25 ans. Mon rôle est de faire cheminer les idées de la Commission-Jeunesse au sein du parti et du gouvernement, et de les présenter à la population. J’irai aussi à la rencontre des militants dans les différentes régions et tenterai de recruter de nouveaux membres.
Depuis quand militez-vous au sein de la Commission-Jeunesse du Parti libéral ?
Depuis ma première année au Collège Laflèche, il y a de ça près de six ans.
Qu’est-ce qui vous a mené vers la politique ?
Depuis la fin de mon secondaire, je suis vraiment intéressé par l’actualité et par la chose publique. C’est à ce moment-là que j’ai commencé à m’impliquer au sein de la Jeune Chambre de commerce de la Mauricie. À travers ces implications, j’ai rencontré le député libéral de Trois-Rivières d’alors, André Gabias. Il m’a invité à m’impliquer au sein de son équipe, et je me suis laissé tenter.
Pourquoi avoir choisi le Parti libéral ?
Je me suis rapidement reconnu dans les valeurs du PLQ, qui consistent entre autres à travailler au développement économique du Québec pour accroître notre richesse et ensuite la redistribuer pour assurer l’égalité des chances à tous.
Avez-vous déjà en tête des propositions que vous voulez mettre de l’avant lors du prochain congrès de la Commission-Jeunesse ?
On est en train de rencontrer les militants pour choisir la thématique du prochain congrès. Personnellement, j’ai beaucoup à cœur à la notion d’équité intergénérationnelle. La dette actuelle ne cesse d’augmenter de manière préoccupante. Je crois qu’en tant que société nous allons devoir nous questionner sur nos programmes sociaux.
Envisagez-vous une carrière en politique active ?
J’ai certainement une passion pour la politique. Par contre, à court et moyen terme, je veux me concentrer sur mes études en droit et l’examen du Barreau qui s’ensuivra. Je souhaite ensuite travailler comme avocat. Mais je ne ferme pas la porte à une carrière en politique dans un futur plus lointain.
Le taux de participation des jeunes aux élections est plutôt mince depuis plusieurs années. Comment faire pour intéresser les jeunes de votre âge à la politique ?
Je pense que le meilleur moyen reste de démontrer qu’on peut vraiment faire une différence en s’impliquant en politique. Lorsqu’on ne s’intéresse pas à la politique, on subit des décisions sans pouvoir les influencer.
Quel est le rôle de la Commission-Jeunesse du Parti libéral du Québec ?
Réunir les membres du PLQ qui ont moins de 25 ans et proposer des idées qui vont ensuite cheminer au sein du Parti.
On entend parfois dire que la Commission-Jeunesse est un terrain d’essai pour tester des propositions plus controversées venant du Parti. Qu’en pensez-vous ?
On a vraiment nos propres propositions, notre propre programme et nos propres idées. C’est arrivé à l’occasion qu’on ait proposé des idées qui vont à l’encontre de celles prônées par le gouvernement. Par exemple, le remboursement proportionnel au revenu, qu’on a finalement obtenu très récemment.
Quel est votre avis sur la hausse des frais de scolarité qui fait la manchette ?
Nous sommes en faveur des hausses des frais de scolarités depuis 2005. C’est la solution responsable pour assurer le financement des universités. Mais on doit aussi assurer l’accessibilité aux études et c’est pourquoi nous nous réjouissons de l’adoption du remboursement proportionnel au revenu.
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