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Innu-Science s'associe au projet d'Écol'Hôtel K

Steve Teasdale, vice-président aux affaires scientifiques d Innu-Science, Yves Hurtubise, directeur scientifique, et Jeanne Charbonneau, directrice générale de Vire-vert.  GUILLAUME JACOB/L'ÉCHO DE TROIS-RIVIÈRES/AGENCE QMI
Photo: GUILLAUME JACOB

Steve Teasdale, vice-président aux affaires scientifiques d Innu-Science, Yves Hurtubise, directeur scientifique, et Jeanne Charbonneau, directrice générale de Vire-vert. GUILLAUME JACOB/L'ÉCHO DE TROIS-RIVIÈRES/AGENCE QMI

Innu-Science, une entreprise de fabrication de produits nettoyants écologiques établie au technoparc de Trois-Rivères, s'associe au projet de transformation de l'édifice Ameau en école-hôtel. Le nouvel établissement deviendrait un lieu de formation pour l'utilisation adéquate de produits nettoyants écologiques et un laboratoire d'essai pour les peaufiner.

« Le secteur du nettoyage commercial et industriel est très conservateur », souligne Steve Teasdale, le vice-président aux affaires scientifiques d'Innu-Science. Et beaucoup de services d'entretien qui daignent utiliser des produits verts le font parfois de manière inappropriée, précise-t-il.

Un éventuel programme de formation de l'Écol-Hôtel K permettrait de mieux former les techniciens en salubrité à l'utilisation de produits écologiques, que ce soit dans les milieux de l'hôtellerie, mais aussi en restauration ou dans les hôpitaux.

« Nous avons intérêt à ce que les gens qui utilisent nos produits comprennent mieux leurs impacts sur leur façon de travailler et sur leur santé, note M. Teasdale. Chaque produit peut mieux répondre à un besoin particulier. Il y a là une opportunité de faire grandir le marché des produits d'hygiène écologique. »

Yves Hurtubise, directeur scientifique d'Innu-Science, souligne que l'industrie de l'hygiène professionnelle est maintenant beaucoup plus sophistiquée. « Auparavant, on parlait de concierges, de balais et d'eau de javel. Maintenant, on parle de technicien en hygiène et salubrité, de tissues microfibres de réduction de consommation d'eau. »

Le directeur a par ailleurs plaidé pour une aide gouvernementale au projet d'école-hôtel. « J'espère que le gouvernement contribuera à sa juste part pour que le projet prenne son envol. » Vire-vert, l'organisme qui chapeaute le projet, demande 3 millions $ à Québec pour boucler le financement et commencer les travaux qui devraient se finir en juin 2013.

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