Déjà 16 000 nids-de-poule colmatés
Les cols bleus de la Ville de Trois-Rivières ont réparé 16 000 nids-de-poule depuis le 20 février.
Avec le printemps qui s’est pointé le nez de façon hâtive cette année, vous avez peut-être l’impression que la situation des nids-de-poule est moins grave à Trois-Rivières ? Il n’en est rien. Jusqu’à présent, 16 000 trous ont été colmatés par les cols bleus.
La saison des nids-de-poule a commencé très tôt cette année, le 20 février pour être précis. Certaines journées, les travailleurs de la Ville ont rempli de bitume jusqu’à 600 ouvertures dans la chaussée.
Selon Yvan Toutant, porte-parole de la Ville de Trois-Rivières, les changements climatiques permettent maintenant aux ouvriers de travailler sur de plus longues périodes, ce qui fait que la situation semble moins alarmante que par le passé.
« Nous connaissons des périodes de gel et de dégel même durant l’hiver. Nous avons dû commencer à colmater des nids-de-poule en février, ce qui n’est pas normal. Par le passé, ils apparaissaient tous en même temps en mars et nous devions faire le travail sur deux à trois semaines. Maintenant, c’est plutôt un travail de longue haleine. La réparation sur la chaussée que nous avons faite en février, nous n’avons plus à la faire en avril. »
Le budget que la Ville accorde à la réparation des nids-de-poule est de 100 000 $ annuellement. Chaque jour, ce sont 10 tonnes d’asphalte qui sont utilisées pour effectuer ce travail.
La technologie au secours
Pour M. Toutant, l’arrivée de nouvelles technologies peut aussi expliquer l’impression que les nids-de-poule sont moins nombreux cette année.
« La population nous fait rapidement savoir où sont situés les nids-de-poule grâce à notre site internet. De plus, nous travaillons en étroite collaboration avec les cols bleus, la police et le CAA-Québec. »
Les Trifluviens pourront-ils, un jour, signaler la présence de bris dans la chaussée grâce à leur téléphone intelligent, comme c’est le cas dans certaines villes, dont Montréal?
« Il existe déjà des applications en ce sens et c’est quelque chose que nous regardons. Il faut toutefois trouver quelque chose d’adapté, mais ce n’est pas impossible que ça devienne un outil pour les citoyens. »
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Le Bureau de la concurrence enquête sur les politiques de prix annoncé minimal
Le Bureau de la concurrence ouvre une enquête sur l’utilisation des politiques de prix annoncé minimal dans le secteur de l’épicerie. L’autorité de régulation estime que ces politiques peuvent empêcher les détaillants de faire la promotion de leurs prix les plus bas, ce qui risque de priver les consommateurs d'aubaines et de restreindre ...
LIRE LA SUITE
Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage
La consommation régulière de boissons extrêmement chaudes, comme du thé ou du café, pourrait tripler le risque de cancer de l'œsophage, prévient une nouvelle étude britannique. Le risque concerne plus spécifiquement la forme la plus courante de cancer de l'œsophage, le carcinome épidermoïde de l'œsophage. «Des études asiatiques ont ...
LIRE LA SUITE
72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE