Urgence de l’hôpital de Trois-Rivières: vers des temps d’attente plus courts
L’urgence du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières affiche une durée moyenne d’attente de 20 heures et 6 minutes.
Dans son palmarès annuel des urgences du Québec, La Presse a classé celle du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières au 8e rang des hôpitaux universitaires. L’Administration de l’hôpital n’est pas surprise du résultat. L’urgence démontrerait même une amélioration en 2012.
Avec une durée moyenne de séjour de 20 heures et 6 minutes, l’urgence du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières a mérité la note de C pour la dernière année, tout comme en 2011. Elle se situe ainsi dans la moyenne québécoise.
Questionné à savoir s’il était satisfait de ce résultat, Dr Yves Lamirande, directeur des affaires médicales et des services professionnels, a stipulé qu’il ne visait pas une note, mais bien une diminution du temps d’attente à l’urgence. «On a mis des moyens en place pour l’améliorer, mais ils n’ont pas encore atteint la maturité», a-t-il dit.
Bien que le palmarès ne démontre aucun changement dans les délais d’attente comparativement à 2011, on dénote tout de même une amélioration à l’urgence de l’hôpital.
«On a maintenu une moyenne de séjour stable même si nous avons connu une augmentation de la clientèle couchée sur civière. C’est un signe que les moyens mis en place ont porté fruit», a mentionné Audrey-Ann Milot, conseillère en communication au Centre de santé et de services sociaux de Trois-Rivières.
L’urgence, cette victime
Le principal problème de l’urgence trifluvienne réside dans le manque de lits disponibles dans le reste de l’hôpital. Plus de 44% des patients admis à l’urgence nécessitent une hospitalisation. N’ayant pas de lits aux étages supérieurs, ces derniers y résident plus longtemps, créant ainsi un ralentissement.
«L’urgence, c’est le symptôme du reste de l’hôpital», a affirmé Mme Milot.
Plus de lits
La deuxième phase d’agrandissement du Centre hospitalier régional de Trois-Rivières a été annoncée il y a quelques semaines. Afin de contrer le manque d’espace pour l’hébergement, l’ajout d’une cinquantaine de lits est prévu avec la Phase II.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage
La consommation régulière de boissons extrêmement chaudes, comme du thé ou du café, pourrait tripler le risque de cancer de l'œsophage, prévient une nouvelle étude britannique. Le risque concerne plus spécifiquement la forme la plus courante de cancer de l'œsophage, le carcinome épidermoïde de l'œsophage. «Des études asiatiques ont ...
LIRE LA SUITE
72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE