Trois-Rivières veut réduire ses émissions de gaz à effet de serre
Julien St-Laurent, de la division environnement de la Ville, le maire Yves Lévesque et la chercheuse Caroline Larrivée, du consortium Ouranos.
La Ville de Trois-Rivières est la première au Québec à se doter d’un plan pour faire face aux changements climatiques. Ce plan se double d’une stratégie pour réduire les émissions de gaz à effet de serre.
D’ici 2020, la Ville de Trois-Rivières veut réduire ses émissions de gaz à effet de serre de 7% par rapport à l’année de référence 2008. Il s’agit d’une diminution de 1000 tonnes métriques, sur des émissions qui totalisent 13 124 tonnes métriques à l’heure actuelle.
«Ça peut paraître peu, mais pour une ville en croissance comme la nôtre, c’est plutôt ambitieux», souligne Julien St-Laurent de la division de l’environnement de la Ville de Trois-Rivières.
Pour atteindre cet objectif, la Ville compte faire l’acquisition, lorsque le temps viendra, de véhicules moins énergivores. Elle veut aussi former ses employés sur les principes de l’écoconduite et convertir les lumières publiques à l’éclairage DEL, entre autres.
«On veut servir d’exemple», indique M. St-Laurent. Car la Ville invite les citoyens et les entreprises à contribuer à l'effort de diminution des émissions de gaz à effet de serre, qui atteignent 526 000 tonnes par année pour l’ensemble de la communauté. Près de la moitié de ces émissions sont attribuables au secteur des transports.
L’inventaire des émissions de la Ville a pu être réalisé grâce à une aide financière du ministère du Développement durable, de l’Environnement, de la Faune et des Parcs, qui a assumé 90% de la facture.
Plan d’action
Cette aide financière a aussi permis la rédaction du plan d’action par lequel la Ville veut mieux s’adapter aux changements climatiques. Parmi les actions envisagées, on note le verdissement des quartiers urbains pour lutter contre les îlots de chaleur.
La Ville veut aussi améliorer ses infrastructures, notamment les égouts pluviaux, pour qu’ils puissent faire face aux importants coups d’eau qui promettent de survenir plus fréquemment.
Trois-Rivières veut aussi améliorer sa gestion de l’eau potable, en utilisant de l’eau de pluie pour arroser les plantes, par exemple.
RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage
La consommation régulière de boissons extrêmement chaudes, comme du thé ou du café, pourrait tripler le risque de cancer de l'œsophage, prévient une nouvelle étude britannique. Le risque concerne plus spécifiquement la forme la plus courante de cancer de l'œsophage, le carcinome épidermoïde de l'œsophage. «Des études asiatiques ont ...
LIRE LA SUITE
72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE