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Impasse dans les discussions entre la Ville et les policiers

Les policiers de Trois-Rivières ont manifesté devant leur quartier général le 12 novembre dernier, un moyen de pression qu’ils pourraient répéter si le conflit entre leur syndicat et la direction de la SPTR ne se règle pas rapidement.
Photo: Archives - Claudia Berthiaume

Les policiers de Trois-Rivières ont manifesté devant leur quartier général le 12 novembre dernier, un moyen de pression qu’ils pourraient répéter si le conflit entre leur syndicat et la direction de la SPTR ne se règle pas rapidement.

TROIS-RIVIÈRES - 

C’est l’impasse dans les négociations entre les policiers et la Ville de Trois-Rivières dans le dossier de l’agent Jason Dubé. Tant le syndicat que la direction de la Sécurité publique s’accusent d’avoir mis un terme aux discussions, la semaine dernière, alors qu’ils étaient près d’une entente.

L’Association des policiers-pompiers de la Ville de Trois-Rivières a adopté en début de semaine une motion de non-confiance envers la direction de la Sécurité publique de Trois-Rivières (SPTR). Elle accuse cette dernière d’avoir fait «volte-face» sur un des points de l’entente présentée.

Or, la Ville de Trois-Rivières a répliqué à cette accusation par communiqué, mercredi après-midi. Elle soutient que le point en question, soit la demande que l’agent Jason Dubé puisse faire un travail de bureau, n’a jamais eu l’accord de la direction de la SPTR.

Rappelons que suite à un accident de travail, en 2010, M. Dubé ne peut plus faire du travail de terrain. Il risque d’être congédié, ce que le syndicat dénonce vivement. Le dossier de M. Dubé doit être traité par la Commission de la santé et de la sécurité du travail d’ici la fin de l’année.

Vers d’autres moyens de pression

Les policiers de Trois-Rivières pourraient également se diriger vers d’autres moyens de pression si le conflit perdure. Tel que décidé en assemblée générale, ils comptent porter des pantalons de camouflage l’an prochain et pourraient faire de nouvelles manifestations comme celle tenue le 12 novembre dernier.

Depuis la mi-novembre, les policiers arborent un brassard rouge sur lequel est inscrit «blessure = congédiement et utilisent l’expression «Centrale à Gobeil» pour communiquer sur les ondes radio.

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