Nous joindre
Publicité

Des services-conseils offerts gratuitement

De gauche à droite, Justin Trudel, président de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie, Steve Renaud, directeur général de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie, Martin-Claude St-Pierre, vice-président du FCEM et des CEM et Guylaine Perron, directrice générale du FCEM et des CEM.
Photo: Photo : Sarah Désilets-Rousseau

De gauche à droite, Justin Trudel, président de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie, Steve Renaud, directeur général de la Jeune chambre de commerce de la Mauricie, Martin-Claude St-Pierre, vice-président du FCEM et des CEM et Guylaine Perron, directrice générale du FCEM et des CEM.

TROIS-RIVIÈRES - 

C’est à la nouvelle coopérative Le Temps d’une Pinte que la Jeune chambre de commerce de la Mauricie (JCCM), le Fonds communautaire d’emprunt de la Mauricie (FCEM) et les Cercles d’emprunt de la Mauricie (CEM) se sont réunis mardi matin pour annoncer leur nouveau partenariat. Les trois organisations de la région ont signé une entente de collaboration qui leur permettra d’offrir 30 heures de services-conseils personnalisés et gratuits aux jeunes de moins de 35 ans qui désirent se lancer en affaires.

Pour le président de la JCCM, Me Justin Trudel, avocat chez Lavery, de Billy, il s’agit d’une opportunité pour les entrepreneurs d’être conseillés dans les décisions importantes à prendre lors du démarrage de leur entreprise.

«On sait que le coaching est essentiel pour une entreprise en démarrage ou en croissance, mais qu’il coûte cher. Les entrepreneurs manquent parfois de ressources dans les premières années et mettent leurs fonds disponibles sur d’autres priorités. Ils répondent donc eux-mêmes à des questions essentielles. Malheureusement, parfois, une décision peut déterminer le succès ou l’échec d’une l’entreprise. Nous sommes confiants que ce projet de coaching permettra l’essor de jeunes entreprises de la région», soutient Justin Trudel.

S’il s’agit pour l’instant d’un projet-pilote qui s’échelonnera sur au moins une année, les jeunes entrepreneurs peuvent s’inscrire aux services dès aujourd’hui. «Peu importe l’entité légale du projet, il est encouragé. Des gens qui désirent mettre sur pied une coopérative sont visés tout autant que ceux qui souhaitent démarrer une compagnie. Par exemple, un projet coopératif en restauration, comme ici au Temps d’une pinte notamment, serait admissible aux services de coaching et aux ressources», explique Me Trudel.

Pour être acceptées, les entreprises incorporées, les coopératives et les entreprises d’économie sociale doivent avoir moins de 5 ans d’existence et leurs dirigeants doivent être membres de la JCCM. Toutefois, les organismes à but non lucratif financés par l'état ne pourront bénéficier des services-conseils de ce projet.

 

RECOMMANDÉS POUR VOUS

Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage
SociétéPublié à 15h00

Les boissons chaudes augmenteraient le risque de cancer de l'œsophage

La consommation régulière de boissons extrêmement chaudes, comme du thé ou du café, pourrait tripler le risque de cancer de l'œsophage, prévient une nouvelle étude britannique. Le risque concerne plus spécifiquement la forme la plus courante de cancer de l'œsophage, le carcinome épidermoïde de l'œsophage. «Des études asiatiques ont ...

LIRE LA SUITE
Publicité
72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
SociétéPublié à 12h00

72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air

Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...

LIRE LA SUITE
Publicité
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
SociétéPublié le 24 septembre 2026

Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer

La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...

LIRE LA SUITE
Publicité