Activités fauniques en Mauricie: retombées de 77 millions de dollars et 1 000 emplois
En 2013 seulement, le secteur de la faune et des parcs a vendu plus de 1,3 million de permis de chasse, de pêche et de piégeage.
Des données économiques issues d'une étude sur les activités fauniques dans la région de la Mauricie viennent d'être rendues publques en ce lundi 6 octobre.
« Les dépenses engendrées par les activités des chasseurs, des pêcheurs et des piégeurs bénéficient grandement à la vitalité économique de notre région. Ainsi, cette étude révèle que plus de 1 000 emplois à temps plein sont associés à la pratique des activités fauniques en Mauricie et qu'au total 77 millions de dollars sont générées par les dépenses de ses adeptes », déclare le ministre Girard.
Les élus de la région de la Mauricie, Mme Julie Boulet, députée de Laviolette, M. Marc H. Plante, député de Maskinongé, M. Pierre Giguère, député de Saint-Maurice et M. Pierre-Michel Auger, député de Champlain, ont également ajouté : « La Mauricie regorge de lieux de grande qualité pour pratiquer des activités fauniques. Nous invitons les visiteurs à compléter leur séjour de chasse, de pêche et de piégeage en venant apprécier les nombreux attraits récréotouristiques qui font la renommée de la Mauricie ».
Des retombées pour tout le Québec
L'année 2014 marque la fin d'un important chantier de mise à jour des retombées économiques engendrées par les activités de chasse, de pêche et de piégeage. Au Québec, les activités fauniques mobilisent plus d'un million d'adeptes soit 300 000 chasseurs, 700 000 pêcheurs et 8 000 piégeurs qui consacrent annuellement à leur loisir 15 millions de jours et dépensent 1,6 milliard de dollars.
Les retombées de la chasse sont dues principalement à l'orignal, au petit gibier et au cerf de Virginie. Ces retombées se chiffrent à 360 millions de dollars. Le doré, la truite mouchetée et l'orignal sont les trois espèces fauniques qui génèrent le plus de retombées économiques au Québec. Ces trois espèces produisent des retombées de 625 millions de dollars. Par jour d'activité, ce sont la pêche au saumon atlantique, la chasse au caribou et la chasse au cerf de Virginie sur l'île d'Anticosti qui entraînent le plus de retombées.
« La chasse et la pêche au Québec sont des traditions mais également des passions. Les sommes importantes dépensées par les adeptes en témoignent et contribuent directement au dynamisme de l'économie régionale. », a ajouté le ministre Lessard.
Cette étude réalisée par la firme ÉcoRessources pour le compte du ministère des Forêts, de la Faune et des Parcs en 2012 présente les retombées générées annuellement par chacune des espèces visées par les activités de chasse, de pêche et de piégeage, et ce, dans les 17 régions du Québec. Elle exclut les dépenses associées aux activités fauniques sans prélèvement telles que l'observation d'oiseaux et ne prend pas en considération les dépenses d'exploitation et d'investissements des territoires fauniques structurés comme les zecs, les parcs et les pourvoiries.
Le rapport final intitulé L'industrie faunique comme moteur économique régional est accessible à l'adresse suivante : http://www.mffp.gouv.qc.ca/faune/statistiques/nature-chiffres.jsp
RECOMMANDÉS POUR VOUS

72 % des Québécois appuient une loi sur la qualité de l'air
Une majorité de Québécois se disent préoccupés par la qualité de l’air et appuient l’adoption d’une loi qui établirait une stratégie québécoise sur la qualité de l’air, selon un sondage d'opinion mené par la firme Léger pour le compte de l'Association québécoise des médecins pour l'environnement (AQME). Le coup de sonde ...
LIRE LA SUITE
Les bienfaits de l'exercice physique face à un cancer
La pratique d'une activité physique structurée chez les patients atteints d'un cancer est associée à une amélioration de la survie et à une réduction du risque de récidive, allant donc bien au-delà des soins de soutien et des traitements symptomatiques, rapporte une nouvelle méta-analyse taïwanaise. Ces résultats s'inscrivent dans le ...
LIRE LA SUITE
Le taux de fécondité a légèrement augmenté au Québec en 2025
Le nombre de naissances d'une année à l'autre a augmenté au Québec en 2025 pour la première fois depuis 2021, mais reste bien en deçà du seuil prépandémique. Statistique Canada a recensé 78 200 naissances en 2025, soit 974 bébés de plus qu'en 2024, où 77 226 nouveaux Québécois avaient vu le jour. Le taux de fécondité a lui aussi ...
LIRE LA SUITE
